mercredi 4 novembre 2009

Hip Nose

Hypnose d un temps qui s est suspendu
Je me suis aperçu que j étais plus que perdu
Hypnose d un parfum envoutant
Je me suis aperçu que j'étais présent..

Disposer a me laisser hypnotisé
Je me suis laisser à aimer
Disposer à me laisser enivré
Je me suis laisser enlevé.

Plus que ce rythme qui s'impose
le tempo des secondes résonne
Plus que ce rythme qui se décompose
Le tempo des minutes m'assomme

De cet autre monde je m'éveille
Sur une ville en mouvement
De cet autre monde de soleil
Sur cette ville IL veille...

jeudi 29 octobre 2009

les etres a plusieurs se retrouvent seuls,
les etres à plusieurs pensent etre à deux ou plus
mais ne pense qu avec leurs ames parfois sinistrés dans un ocean de monde
il ne tourne pas dans la solitude mais dans un schema fermé entre un monde qui ne s ecoute plus
la sensation de l autre n est jamais reel
elle n est que presence ephemere avant d un retour vers un soi meme, plus seul et triste
d avoir attendu que l autre, soit, mais il n est pas, il passe
il se deploit parfois ...

jamais

Il .. avance et pourtant tout semble stable
Tout semble s'être figé, ici .. maintenant,
Il attend mais ne laisse pas le temps arrivé.
Comme si lui et sa vie se croisait, sans se rencontrer.

Rencontre improbable et certainement sincère.
Attente de leur fusion.
Attention de leur séparation.
Juste et simplement prudent et parfois amer.

La mere, l'amer, la mer, quel son ..
Quel mot ? Un seul et unique pour lui ...
Aimer, l'aimer, s'aimer ...Amour ...
Amant aimant l amour sous l ame

Carrefours des pensées, carrefours des mots...
Aucun d eux le definit, il s"oublie avec sa pensée,
Il pense a l oublie et avance.
Sur place il est déjà tres loin ... Proche d'eux...

jeudi 22 octobre 2009

Temps... tation

Temps…
Il passe, et les êtres ressassent,
Un passée que trop souvent ils amassent,
Nous sommes toujours a sa poursuite…

Il nous donne plus souvent la suite,
Sans que nous ayons pu extraire le nectar
Nous sommes comme une jarre pleine de fuite
Le temps nous laisse souvent sur le départ …

Mais qu’importe, ouvrons lui les bras,
Prenons-le avec sourire,
Il nous ramène souvent sur la voie
Et nous fait oublier le pire.

Temps mon ami, temps fleurit
Reste un instant et offre nous ta sève…
La vie est faite pour que tu souries
Alors avances et rêves

mardi 20 octobre 2009

Nuit noire

La nuit, lune noire qui fait resonner mon ame ...
Sombre presence de la lumière pleinement cachée.
Ici, mais caché, comme le tresor de nos coeurs oubliés.
Il se peut que cette noire lueur nous charme...

La nuit s'agite, le vent claque à mes fenêtres...
Je ne sais pas si l'ombre allume ma nuit ou si les lumières de mon jour s'obscurcisse.
Le sommeil, passe, s'ecrase, et se deplace... mi sommeil, doux supplice.
Les pensées incendiaires, font flotter la flamme... qui caresse mon être.

La nuit deambule, sous mes yeux clos.
Je vois passer tout dans une obscurité ensoleillée...
Je ne me lève que pour me sentir mieux allongé...
Pensées aquatique tu me sustentes comme l'eau...

La nuit se couche... et je me relève
Minutes et heures passent en ce crepuscule d'obscurité.
Je me délasse, d'une aventure bien meritée..
La jour s installe et je m'élève...

vendredi 16 octobre 2009

montée

Ce n est pas par ici qu'il faut passer...
Circuler .. laisser aller ...
Poser ainsi a ne plus croire en rien, j'attends...
Au début paisiblement, laissant le temps...
Puis tous s'accelère,
les pulsions de colère.
Pourquoi bloquer, nous arreter, nous imposer.
Pourquoi ne pas se tout envoyer ch...
Puis tout redescent ... un instant mes yeux l'ont croisés...
En un instant tout est oublié...
Tendresse d'un être qui croit en ce monde.
Douceur d'un sourire qui annihile l'imonde.
L'ange d'une vie vient de passer.
A genoux je suis tombé....
Petit être en devenir.
Laisse moi, en mon corps ... revenir ...

mercredi 14 octobre 2009

Souffle

Ne serions nous pas simplement un souffle d air,comme ceytte respiration qui cadence nos vie. Ca..danse comme l air qui coiffe les cimes des arbres et qui toisent les villes... peut effet pourrions nous devenir un blizzard quand nous sommes au bord du désespoir. .. se rechauffant avec les coeur brûlant pour ne devenir que le plus doux des sirocco.. peut erreur sommes nous juste... tête en l'air.

mardi 13 octobre 2009

Concience

Obtus dans son ame et dans sa pensée, il est là à observer que cette vie n’aille pas trop loin, trop vite, trop dans un monde qui ne serait plus le sien, mais juste le leur.
Le votre sans devenir le sien, le notre sans que lui ne se sente ici ou là chez lui. Il est un peu chez toi, parfois chez moi, mais lui regarde, il voit nos joutes, sourie de nos erreurs et pourtant se cherche dans nos solution. Nous ne sommes que des êtres de lumière et de mille ombres.

Lui reste droit, il ne faut pas, il faudrait, pourquoi font ils, pourquoi défait elle… Il s’enivre de nous, il s’évade, en rêvant, en nous donnant des images, d’ailleurs…

Douce conscience, inconsistante et pourtant solide comme un mur de granit…

lundi 12 octobre 2009

Echos

Echo d un son qui va parler, peut être simplement répéter les syllabes de ta pensée défragmentée… Fragment de ce que je sui sans être une part d autres choses… Les mots résonnent, les maux assomment. Je m’étonne que les bruits, ne se fondent pas dans un tout, et qu’ils ne murmurent pas quelques caresses, quelques douceurs.
Tout est cri, tout s’écrie, mais rien ne s’inscrit réellement dans les cœurs, des cliquetis de nos mécaniques rigides .. Nous restons là à écouter le crissement, de nos âmes qui s’exclame, petit à petit on s’éveille et on les acclament, on les voit exploser, s’exposer, à ces musiques de joie, à ces rythmiques apaisantes…On compose, nos melodies l’esprit communiant au piano de nos feux intérieurs …

jeudi 8 octobre 2009

Pause

Il se laisse doucement aller, le dos sur son monde, assis comme si le temps avait stopper de quelques seconde, son rythme régulier.

Affaire d"un instant, il disparaît dans le monde de son esprit, prit par une folie, caressante folie de l’être dans une seconde sans temps.

S’emmêler à sa propre existence oublier ce monde qui lui parait loin pour ne devenir qu' un temps de plus, dans un rythme dansant.

Il expire et laisse partir ses pensées comme des étoiles illuminées son cosmos de rêverie... 

Et repart dans le tempo du quotidien.

Envie d ecrire

Envie d écrire, que la plume se pose, se dépose sur quelques feuilles, peut être l âme d automne qui apparaît  laissant tomber ses feuilles. 

Une à une elles s égrainent des arbres et tombent sous mes yeux.

Mes mots se collent, s injectent dans le coeur de leur douceur.

Il me faut ma dose, il me faut ma pause. Quoi , qu'est ce ... ?

Quelques phrases, s'étalent comme une phase sans y penser, sans que rien ne puisse l’arrêter comme cette saison qui commence et qui nous fait plier sous son vents, sa caresse fraîche...

Lumière qui s'évade ! Ma pause se finit... Je relie, mes feuilles... Re-lier.. C est peut être ça l automne... Lier les saisons... Chaud et froid..

Pank

mercredi 7 octobre 2009

Pourquoi

Oui pourquoi, et si nous arrêtions le pourquoi, pourquoi toi, pourquoi moi, pourquoi tout ça.

Juste un comment, comment faire du mieux, comment faire du bon.

Je m'envole, il fait nuit et je vole au dessus de cet être qui est mon corps, je vole et me demande pourquoi..

Suis je mort, suis je vivant et plus que jamais vivant, je ferme mes yeux et je suis la où mon coeur rêve d’être prêt, d'elle, mais qui .. ELLE, ah oui .. elle , elle a disparu, avant même que je ne l ai vu, mais lui, ce coeur l'a vu, l'a caressé, l'a désiré, et peut être même aimé... Mais pourquoi...

Pourquoi ne suis je pas là, pourquoi me mène t on la prêt de toi, dis moi toi, qui me sourit comme si toute ta vie était dans mes yeux, comme si tu savais que j'étais toi, comme si moi qui ne te connais.. ne pense qu'à toi...

Pourquoi.. je suis moi, et pourtant je suis en toi, toi , moi, moi toi, je ne sais plus si le moi à de l importance sans toi et si toi, tu n es pas ce moi qui complète cet être perdu qui s envole...

Pourquoi.. pourquoi me ramener à cet instant , que même mes sens n'ont pas vécu, pour me faire vivre la plus intense des émotions, dans la sensualité des impossibles...

Pourquoi... Ce retour chez moi , en face de cet écran.. en oubliant tout...

Simplement

Pourquoi difficilement, nous extorquons à nos âmes des mots qui se mettent en symbiose, pour coordonner le plaisir de la lecture.

Je ne suis n'y ne serais plus qu'un être qui passe, impermanent, comme ces mots qui défilent.

Est ce qu on se souvient du début, du commencement d'une phrase, qui peut être nous a donnés, tant de plaisir, tant de pensées. Le mot est libre mais nous ne nous libérons jamais des sens que nous lui donnons.

Il n'y a pas de but pas de sens, pas de volonté autre que les laisser se libérer, enfin, les envoyer hors de cette cage... Cette tête comme une prison du verbe, qui se perd, dans des maux, qui ne se décrivent que sur la mélodie.. d'un clavier, ou d 'une feuille oubliée..

Pank